
Les témoignages Aubert et Martinez correspondent à ces "reconstitutions" : Rappels : - suite au choc, la roue arrière gauche frottait contre la carrosserie et n'autorisait sans doute pas la 304 à rouler à plus de 40 km/h - Ranucci a toujours maintenu depuis le 5 juin 1974 qu'il n'avait pas remarqué qu'il était poursuivi par une voiture, qu'après le choc, il a parcouru environ 1 km puis s'est arrêté car sa roue arrière gauche sentait le brûlé : la tôle enfoncée au cours du choc frottait sur le pneumatique. - à leur retour les Aubert indiqueront à Vincent Martinez : "Il s'est enfui dans les fourrés avec un « gosse »", - d'où leurs réactions les 3, 4 et 5 juin qui provoqueront les recherches le 4 soir et surtout le 5 sur le talus dans la zone correspondante à celle indiquée par les Aubert pour l'arrêt de la 304. Ce qu'apportent ces reconstitutions : - au maximum 30 secondes doivent s'écouler entre le moment où Ranucci repart et celui où les Aubert entament la poursuite - ce qui permet effectivement de voir la 304 arrêtée, et ce qui se passe à proximité, et ce dès que l'on débouche dans la dernière portion. - il est en particulier impossible de confondre l'enfant avec un paquet. Donc : - soit les Aubert ont bien vu un enfant - et ont parlé le 4 d'un paquet pour ne pas se voir reprocher de n'être pas intervenu alors que la petite était entraînée brutalement sur le talus, mais peu probable sachant ce qu'ils avaient dit à V. Martinez au retour - et ont parlé le 4 d'"un enfant <b>...</b>
Affaire
Ranucci
03
juin
1974
accident
carrefour
de
La
Pomme
et
poursuite
Martinez
Aubert